• • Fascination }

Fascination, le premier fansite français sur Fascination, de Stephenie Meyer.
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lilyanne
Touriste
Touriste


Nombre de messages : 15
Date d'inscription : 01/02/2008

MessageSujet: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Dim 2 Mar 2008 - 3:12

j'ai commencer a écrire une histoire, une très longue histoire. je voulais savoir ce que le monde en pensait, alors voila.

Prologue :

Les légendes racontent bien des choses auquel on ne croit pas vraiment.
Mais Qu’adviendrait-il si vous découvriez un soir que l’un de ces comptes s’avéraient vrai, Vous métreriez vous a croire a tout ceux que vous avez déjà entendu? Et qu’arriverait-il si la personne que le conte concernait voulait votre mort?

En ce moment vous devez vous dire que tout ceci, c’est n’importe quoi, Mais je vous averti que vous feriez mieux d’y croire car vous seriez étonné de savoir le nombre de créatures mystiques qui peuplent cette terre.


°°°

Je le regardais et lui me regardait.
J’était censé être morte mais il m’avait sauvé.
Maintenant je devais me battre contre le destin qui jouait contre moi.
Lui, il luttait contre son devoir de m’emmener vers l’autre monde.
Il m’aimait et c’était pour cette raison qu’il avait empêcher l’évènement de ma mort d’arriver.


Chapitre 1

- Es –tu sure de vouloir allé étudier là?

Ma mère me répétait la même phrase depuis plusieurs heures. Ma réponse a cette question ne changeait jamais.

- Oui Maman, j’en est envie.

En fait, si pour vous aller étudier dans un pensionnat en plein cœur d’un trou perdu est un plaisir , pas pour moi. Mais mon père aurait tellement voulu que j’y aille que je me sens incapable de refuser.


Mon père est mort depuis un peu plus de trois ans. En fait il est mort le jour ou j’ai obtenu mon diplôme d’étude primaire. Il n’est pas venu a la fête organisé en l’honneur de cette évènement et j’ai cru qu’il pensait une fois de plus a son travail. Mais le téléphone de ma mère a sonné, son visage s’est refermé et j’ai senti un grand désespoir. Je n’ai pas compris pourquoi. Ce n’est que plus tard, lorsque ma mère nous l’a appris. A ce moment j’ai senti comme un coup dans ma poitrine, comme un poignard dans le cœur.


Mon père était un homme d’affaire très important. Il travaillait dans une multinational ou il était le PDG. La plupart des personnes, ici au Québec, connaissait l’existence de mon père, donc connaissait Mon existence.


Ma mère était assis sur mon lit, et elle me regardait faire les derniers préparatifs de mon imminent départ vers Sept-Îles ou j’effectuerai mes dernières année d’études secondaires dans ce pensionnat ou j’avais obtenu une bourse.

Je venait d’atteindre 15 ans. J’avais doublé ma quatrième année, donc je n’entrai qu’en secondaire 3 cette années. Après avoir doublé, mes notes n’avaient pas augmenter, et ce n’était pas grâce a mes notes que j’avais obtenu cette bourse, mais grâce a mon géniteur.

- Tami?

Cette vois étouffé provenait de la chambre de ma sœur, Mylène ; Ce nom lui avait été donné en honneur a ma grand-mère décédé. Elle n’avait que sept ans lorsque mon père est mort, mais elle avait compris l’importance des choses, et elle avait très bien réagi, contrairement a moi et ma mère. Tami, c’était le surnom que ma famille me donnait, les autres m’appelaient tous Ta, Diminutif de Tamara, ce nom que même ma mère refusait d’utiliser tellement elle ne l’aimait pas.

Il restait encore une semaine complète avant le début des cours mais j’avais insisté pour arriver a l’avance, L’ambiance qui régnait chez moi et partout ou j’allais, je ne la supportait plus. Je voulait Partir, recommencer a zéro.
C’est ce que je comptait faire en entrant dans cette école. Je voulais enfin faire mon deuil qui était complètement impossible a faire dans cette maison.


Je m’attendait déjà au question habituelle auquel j’allais répondre simplement : Tamara Faucher, 15 ans , cheveux bruns, yeux verts. C’était la description de moi que j’offrais chaque année, en y changeant l’âge bien sure.

- Tami! Insista la voix

En me concentrant sur mon départ, j’en avais oublié ma sœur. C’est elle qui s’apprêtait a subir mon départ. Je n’avais pas penser a elle, je n’avais pas penser au conséquence que cela allait apporter et elle ne resterait plus dans sa vie que ma pauvre mère détruite par la perte de son amour.

- J’arrive, répondis-je avant de m’élancer vers sa chambre.

En entrant, qu’elle fut ma surprise lorsque je la vis couché en boule sous son lit. Elle semblait effrayer, effrayer par quelque chose que je ne voyait pas. Par quelques chose d’invisible sûrement. Je restait là a la regarder trembler de peur. Elle babillait, quelque chose de complètement incompréhensible, en fait pas tout a fait puisque dans tout ça j’ai pu identifier quelque mots. « Ne pars pas.... Pas toi aussi.... j’ai besoin de toi »

Une larme coula sur ma joue, en même temps, une larme coula sur la sienne. Je n’avais jamais imaginé que mon départ lui causait tant de soucis. Je croyais que cela ne lui ferait pas tant de mal, mais j’avais surestimé la situation, elle le prenait vraiment mal.

- My...

Mylène, Ma jeune sœur si mature, si belle, et pourtant si fragile. Elle me semblait si forte de l’extérieurs, mais elle au fond j’ai compris cette journée là que ce n’était qu’un apparence qu’au fond d’elle, elle était tout aussi faible que nous.

- Ne pars pas, répéta-elle

Je ne voulais pas en entendre plus , craignant de ne plus vouloir partir par la suite. J’avais les larmes au yeux, mais je ne voulais pas éclater en sanglot. Je voulais paraître forte face a ma sœur qui semblait détruite. Je ne voulais pas montrer ma faiblesse devant elle. Je voulais partir la tête haute pour qu’elle comprenne qu’elle doit continuer a vivre sa vie et de grandir sans ma présence a ses côtés.

Quand a moi je devais partir, vivre ma jeunesse, en profiter avant qu’il ne soit trop tard.

- Je ... le dois

Ce fut les seules mots que je réussi a articuler. J’avais beaucoup de misère a retenir mes larmes qui s’apprêtaient a couler. La vue de ma sœur ainsi couché sous son lit m’emplissait d’une grande culpabilité. Je me sentait coupable de partir ainsi en ne pensant qu’a moi, en oubliant ma sœur, ma mère et cette ville dans laquelle j’avais grandi. À par eux , je ne perdais pas grand-chose. J’avais toujours été très populaire a mon école, mais ce n’était pas a cause de moi, mais encore a cause de mon géniteur. Ma mère, me semblait-il prenait mon départ assez bien, même si elle était inquiète puisque c’était a plusieurs heures d’ici. Habitant a Montréal depuis l’âge de deux ans, je n’était pas vraiment sorti de la grande ville.

- Ne pars pas, répéta-elle de nouveau de sa voix douce, étouffé par le lit. Mais sa voix était différente plus... en larme

Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je ne devais plus penser a ce que je perdais en partant , mais plus a ce que je gagnais. Ce n’est que de cette façon que je pourrais enfin passé a autre chose.

En arrivant dans ma chambre, je vis ma mère, toujours assis sur mon lit, mais quelques chose avait changer. Elle tenait dans ses bras, mon oreiller, ou elle avait enfoui son visage.

La réaction de famille m’inquiétait de plus en plus. Je ne la comprenais plus, moi qui les croyait si fort, capable d’accepter mon départ. De plus, je ne partait pas pour toujours seulement pour quelque mois, au plus long un an.

Ma mère releva a ce moment son visage. Je pu y distinguer quelque chose qui brillait, ce quelque chose que je connaissais si bien : une larme.

- Ne ...pleurs ...pas... Maman

J’avais de plus en plus de misère a parler. Les mots ne voulaient plus sortir de ma bouche. Je ne savais pas que faire devant cette situation. Ma famille, du moins ce qui en restait, pleurait mon départ. Mais il n’était pas définitif. Ce n’était que temporaire.

Le silence se fut, je regardais ma mère et elle me regardait. Nos yeux étaient empli de larmes. Cinq minutes... dix minutes ainsi. Je ne sais pas. Longtemps, c’est tout ce que je sais, avant que je réussisse a articuler une phrase qui avait du sens et qui exprimait ce que je ressentait.

- Maman, je dois partir, je ne peux plus vivre ici, je dois faire mon deuil. Dans cette maison, l’ambiance rends cela impossible et tu le sais très bien.

Des bruits de pas se firent entendre et des pleurs étouffé suivirent.
Ma sœur nous écoutait.



Chapitre 2 :

J’était assis là, sur le banc de l’autobus, mon sac sur les genoux et ma valise a mes pieds. Cet autobus roulait en direction de Trois-Rivières ou je partirait en compagnie de mon cousin vers Sept-Îles. Une femme d’une soixantaine d’années était assis à côté de moi, son chien sur elle. Elle n’arrêtait plus de parler depuis qu’on était partit. J’avais arrêter de l’écouter après avoir entendu son récit sur son époux et un autre sur la fois ou elle s’était supposé ment faite attaquer par qui mesurait plus de trois mètres.

Cet éloignement de ma ville natale commençait déjà a faire effet. Cette sensation de liberté soudaine m’envahissait, et je me sentait bien, en plus d’être prête a faire mon deuil.

J’avais attendu vingt minutes sous la pluie, pour enfin voir l’autobus arriver. Maintenant j’était trempé et j’avais froid. Cet autobus était ensuite parti une demi-heure plus tard, après avoir vérifier que tout était en place. Après près de trente minutes de route, le bruit cessa et je remarqua enfin que la dame s’était endormi.

Le calme revenu, je pourrais enfin réfléchir a ce que je ferais une fois installé dans le pensionnat.
Peu de gens seront déjà là et je pourrais en profiter pour familiariser avec l’établissement sans me faire trop remarqué.
J’avais l’intention de passer inaperçu, J’était tanné des remarques donné en honneur de mon défunt père.

°°°

- Tami! Tami! Où es-tu Tami !?!

Cet écho avait répété cette phrase déjà vingt fois.
J’était là ,debout , dans la pénombre et je cherchais la provenance de cette voix.
Mon corps en entier tremblait mais ce n’était pas la peur qui causait cela, c’était la température qui chutais peu a peu.
Un ombre apparut a quelques mètre de moi et je ne réussissais pas à l’identifier.
Mes pieds avancèrent tranquillement en direction de cet endroit ou j’avais aperçu la silhouette.
Elle se mit a pivoter, D’abord lentement et de plus en plus rapidement, jusqu'à être face a moi.
Lorsque j’aperçu enfin la lueur de ses yeux, j’était assez proche pour distinguer le reste du visage.
Mylène
J’aurais du le comprendre plus tôt. Son corps fin et court, ses longs cheveux blonds et lisse ainsi que son visage enfantin. Cette silhouette si facile a reconnaître et pourtant je n’en avait pas été capable.
Mais il y avait une raison a cela. Elle avait changé
Son corps avait allongé., ses formes de femmes s’étaient développer, seul son visage était encore ressemblant a la Mylène que je connaissait.
Ses yeux brillaient et elle affichait un air d’incompréhension.

- Tami?!

- Oui C’est moi, je suis là, répondis-je calmement.

Une larme coula sur sa joue

- Pourquoi es-tu partie? J’avais besoin de toi, tu m’as abandonné à ton tour, tu disais que tu allais revenir mais tu n’es jamais revenu. JAMAIS! Tu M’entends?!

- Mais je ne suis même pas partie, m’inquiétai-je

- Tu es morte Tami! Tu n’es jamais revenu. Tu n’existe même plus. Pourquoi hantes-tu mes rêves? Pourquoi reviens-tu me faire mal?

Je me réveilla en criant et en haletant.
Mon cri eu tôt fait de réveiller l’autobus en entier.
La vieille femme a côté de moi essuya les gouttes de sueur qui perlait sur mon front.
Mes longs cheveux bruns étaient collé le long de mon corps, mes yeux verts brillaient de larmes.
Je ne réussissais pas a sortir de mon esprit les derniers mots de ma sœur.
Tu es morte
Que signifiait ces mots? Que signifiait ce rêve, enfin ce cauchemar? Était-ce un rêve prémonitoire, ou était-ce seulement le fruit de mon imagination? Sans vouloir me l’avouer, je craignais que ce rêve ne soit pas du tout un simple rêve. Je craignais que ce soit plus que ça.
Je ne le voulais pas.



Mon cousin m’attendait, accoter sur sa décapotable rouge qui étincelait sous les rayons du soleil de midi. Ses cheveux couleur de blé flottait en rythme avec la brise légère, ses yeux d’azur brillaient et ses vêtements lui donnait un air de star ; Ce qu’il était. Comédien, tel était son métier et il gagnait beaucoup d’argent.

- Salut Ta!

Sa voix était envoûtante et elle avait fait déjà fondre bien des cœurs, mais pas le mien. Pour moi, il était quelqu'un de bien normal, mon cousin voilà tout. Je ne l’avais jamais considérer autrement.
- B’jour Charles.

Il me serra dans ses bras. Ca faisait près d’un an que je ne l’avais pas vu. Il m’avait manqué et j’était heureuse de le revoir. De plus, on avait encore plusieurs heures de route a faire. Quelque fois, je me demande pourquoi ma mère ne m’a pas fait prendre l’avion. Ca aurait été plus simple.

- Une chance que ta mère m’a appeler. J’allais repartir la semaine dernière, mais je suis rester puisqu’elle avait besoin de moi.

À côté de lui, j’avais l’impression d’être seulement un torchon. Son corps svelte lui donnait un air de dieu, je le jalousais, lui et sa grande beauté.
Moi J’était normale, un peu trop même, presque banale.

- Alors tu viens, enchaina-t’il. Nous avons une longue route a faire et je compte arriver avant minuit ce soir. Je ne veux pas rouler trop de nuit.

Avec beaucoup de chance, il y eut du soleil tout au long du trajet en direction de Sept-Îles. Mon cousin bavardait beaucoup et je m’efforçai de l’écouter, même si quelques fois je perdais le fil.

Les paysages magnifiques défilaient rapidement autour de moi, et j’eu tout le temps de les contemplés. Des arbres et des arbres, des fermes, plusieurs petits villages. Bien des choses que je ne voyais pas ou j’habitait. Ils déboulaient les uns après les autres à une vitesse incroyable. Sans m’en rendre compte, nous étions déjà arriver. J’ouvris la portière, mit un pied par terre. Je m’apprêtait a sortir, lorsqu’une main attrapa la mienne.

- Fais attention a toi. Ta mère ne supporterais pas qu’il t’arrive quelque chose. Mais surtout, n’oublie pas, j’habite tout près alors tu peux venir me voir en tout tant.


Les morts auraient sûrement eu plus de dialogue que moi a ce moment-là. J’avais l’impression que dès que je franchirai la porte du pensionnat, ma vie d’avant m’abandonnerai, et que je laisserai tomber toute les personnes que j’aimais y compris mon père, qui est pourtant... mort. Sans rien dire, ma main se dégagea elle-même pour aller essuyer les larmes qui perlaient mes joues. Prenant mes affaires, je sortit de l’auto pour me rendre la ou ma destiné m’emmenait, une nouveau départ.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
elow.
Modelow // McFlyer ! <3
Modelow // McFlyer !


Nombre de messages : 3114
Age : 22
Localisation : Holiday-Land.
Date d'inscription : 17/12/2006

Détails
Listening to: POV Acoustic
Loving: MCFLYYY !
Watching:

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Dim 2 Mar 2008 - 9:44

Ca a l'air sympa... L'histoire s'installe, tu mets un bon contexte, et t'entretiens le mystère, ça c'est bien =P Et le coup du prologue à la SM, avec un bout de l'histoire, je surkiiiiiffe ! x)

Bon par contre j'ai un problème, c'est l'orthographe. Perso ça me gêne vachement quand je lis, donc si tu comptes vraiment t'investir dans cette histoire - ce dont j'ai l'impression - essaye de trouver un bêta-lecteur pour te corriger... C'est plus agréable pour tes lecteurs =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life.of.an.apple.free.fr
Lilyanne
Touriste
Touriste


Nombre de messages : 15
Date d'inscription : 01/02/2008

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Dim 2 Mar 2008 - 16:27

Ouais je sais, j'ai quelque probleme, mon Word corrige vraiment mal.

Mais ce travail, je vais le faire sur plusieurs années, je compte même peut-être continuer mes études en littérature. Ca pourrait m'aider.

Je suis un peu sur un plan d'inspiration.
Ca me gêne, parce que j'ai l'histoire complète mais je ne sais pas vraiment ce qui peut arriver entre la et la fin. C'est assez compliquer.

Mais j'espère que c'est pas trop mauvais ^^
Perso, moi je trouve que c'est un des meilleures trucs que j'ai écrit jusqu'à maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Amodya
Lycéen(ne)
Lycéen(ne)


Nombre de messages : 215
Age : 25
Localisation : en ce moment? juste devant mon ordi...
Date d'inscription : 15/11/2007

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Ven 28 Mar 2008 - 17:51

J'ai tout lu et franchement ton histoire est pas mal du tout! Il y a bien sur quelques fautes d'orthographe mais comme l'a dit elow tu fais durer le suspens! Peut être même un peu trop vu que maintenant j'ai envie de connaître la suite!! Non continu comme cela!! Félicitation! Et on voit les influences de SM...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Yoone
Justin's Soulmate
Justin's Soulmate


Nombre de messages : 6361
Age : 28
Localisation : Faaar away !
Date d'inscription : 18/02/2008

Détails
Listening to: McFly ♥
Loving: Justin Nozuuuka !
Watching: Friday Night Lights

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Ven 28 Mar 2008 - 18:39

Ouaip pour une première ébauche c'est franchement bien.. Mais ce qui me manque, c'est les descriptions... Des lieux, des personnages etc etc..

_________________

http://www.JustinNozuka.fr

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.justinnozuka.fr
aryana
Vampire
Vampire


Nombre de messages : 430
Age : 28
Localisation : sous la serviette de StevenxD
Date d'inscription : 08/01/2008

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Ven 28 Mar 2008 - 20:43

Pas mal du tout! J'ai beaucoup aimé! Tu as un talent pour l'écriture mais c'est vrai que ce serait plus agréable à lire sans faute! A part ça c'est génial!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.aryana59.skyrock.com
Poppy
Shérif
Shérif


Nombre de messages : 256
Age : 23
Date d'inscription : 12/04/2008

Détails
Listening to: Seaside - The Kooks
Loving:
Watching:

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Ven 2 Mai 2008 - 23:26

J'ai vraiment adoré. Tu es douée^^ Le début donne envie de connaître la fin, tu as installé l'ambiance, l'histoire est claire... Bref à quand la suite?^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lilyanne
Touriste
Touriste


Nombre de messages : 15
Date d'inscription : 01/02/2008

MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Dim 11 Mai 2008 - 14:22

Bon Voila, oui j'ai commencer un peu la suite mais j'ai eu beaucoup de misère pour cette partie-là. Je devais faire entrer le deuxième personnage principale sans vraiment que ca paraisse étrange.

J"essaierai de venir la poster ici d'ici une semaine, le temps que je la retravaille parce que puisque je dois travailler fort pour avoir des bonnes notes a l'école j'ai eu peu de temps pour travailler ca.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)   Aujourd'hui à 11:28

Revenir en haut Aller en bas
 
Lorsque la vie combat la mort- ( histoire)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Raspoutine et les Romanov
» [ANIME/MANGA/LIGHT NOVEL] C3
» Faire un Palindrome
» Edith Russell
» Ciaphas Cain (trois premiers tomes) par Sandy Mitchell 4/5

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
• • Fascination } :: Hors - Fascination :: Off topic :: Fan Arts-
Sauter vers: